Nous ferions beaucoup beaucoup pour prendre soin de nos chevaux, couverture, mettre à l’abri au box, éviter des copains pour pas qu’ils ne soient blessés, donner toutes sortes de compléments alimentaires parfois non-nécessaires voir ayant un impact négatif sur son organisme bref, nous pensons pourtant faire bien.
Aujourd’hui, je souhaiterais parler du box.
Un cheval exprime son stress et son mal parfois de façon subtile et cette subtilité peut ne pas être lu correctement.
On pourra alors mettre ça sur le dos d’un “caractère de cochon” ou de “jument pisseuse”..
Pourtant, les études ne manquent pas, le bien-être équin est de plus en plus étudié et les résultats largement publiés.
Un cheval qui dans son box, tape la porte, plaque les oreilles à l’approche d’un humain, veut mordre, se balance de gauche à droite, lance et balance l’encolure, piétine devant sa porte ou reste prostré au fond du box oreilles en arrière, henni à n’en plus finir, sont autant de signes qui vous indiquent un mal-être et vous demande d’ouvrir cette porte pour accéder à de l’espace.
À terme, ce box peut être associé à une montée de stress que le cheval finira pas appréhender, voir refuser. Laisserions-nous un enfant piquer une colère, une crise d’angoisse, rester prostré ou pleurer pendant des heures dans un coin sans réagir ? L’image du parallèle humain permet de prendre conscience.
Le bien-être équin est un tout, un outil (le box), qui est une invention humaine, peut ne pas être assimilé à une zone de confort pour un cheval pendant que nous y croyons très fort nous humains.
Mettre au box n’est pas forcément une habitude que les chevaux apprécient parfois, rester au pré est bien plus confortable pour eux même sous la pluie et le vent ![]()
Les chevaux nous parlent, écoutons les…

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