Nous sommes dans une société qui rejette l’échec. On lui colle dessus la honte, puis on y rajouter de la culpabilité et une bonne dose de sous-estime de soi.

L’autre jour, ma mère a ressorti les dessins que l’on faisait enfant pour la fête des mères.
J’ai deux frères, tous les 3 nous avons tous écrit à moment donné  » Je te promets que je travaillerai mieux à l’école. » Ma mère n’était pas du tout du genre à nous mettre la pression pour avoir des belles notes, et encore moins du chantage à l’amour conditionnel.

Dès notre jeune âge, nous grandissons dans une société qui éduque à la compétition, au rejet et a la honte de l’échec et au pseudo amour conditionnel: si tu réussis tu seras aimé.

Comme dirait les anglais tout ça c’est du bullshit..
L’échec est un allié précieux à notre évolution, et vouloir le glisser sous le tapis en se faisant croire que  » l’échec n’existe pas, il n’existe que des expériences » est pour moi, encore une façon plus poétique ou plus sage de le planquer.

Oui on a le droit de se planter, oui on peut foirer sa session avec son cheval, oui à le droit d’être imparfait.
Cela nous permet de rectifier notre tir, apprendre où on aurait dû changer de stratégie, en bref, l’échec c’est beau.

😉

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